dimanche 26 septembre 2010

Le T.A.C 74 est arrivé !!


Vous étiez des dizaines de milliers à l'attendre, à trépigner d'impatience, à organiser des cohortes chaque fois plus nombreuses afin de réclamer son arrivée : eh bien oui, il est là, le TAC 74 entre dans votre vie et désormais, selon la formule consacrée, rien ne sera plus jamais comme avant.

Le TAC 74 est le sublime acronyme de Traditionnel Aïkido Chablais. Le 74 est le degré d'alcool dont je suis imbibé à l'heure où j'écris ces lignes. C'est aussi le numéro de la Haute-Savoie.

Or doncques, voici le tout nouveau dojo ouvert par votre serviteur et son propre serviteur, un dénommé Raphaël ALBERT.
C'est le seul dojo, à l'heure actuelle, représentant l'école Iwama d'aïkido en Haute-Savoie, et même en Rhônes-Alpes (!!)

Je vous prie, Madame, Monsieur, de bien vouloir agréer mes sentiments les meilleurs.
Ah et puis même si cela n'a aucun rapport avec la choucroute, j'ai réussi à dénicher un site qui peut héberger les PDF. Ceux et celles qui n'auraient pas eu le courage de parcourir ma nouvelle pour le thème "une rencontre africaine" peuvent désormais la lire ici.

mercredi 25 août 2010

La promesse de soie

Puisque que je manque de temps pour alimenter la rubrique "Montagne" (je n'ai pu faire que deux sorties en deux mois, faites des enfants et construisez une maison qu'y disaient !!), parlons écriture.

Toujours dans l'attente de la sortie de mon recueil de nouvelles (ré ouverture de ma maison d'édition le 1er septembre), j'ai tout de même mis à profit ces vacances pour retoucher de fond en comble le tout premier roman que j'avais écrit, voilà quelques années déjà.

Il s'adresse aux afficionados de la fantasy. Le cadre ressemble à s'y méprendre à notre Moyen-Âge et l'on peut y croiser, au détours d'une ville ou d'un chemin de traverse, quelques lanceurs de sorts, des elfes et bien d'autres stéréotypes de ce genre de monde.
Bien qu'agrémenté de magie diverse et variée, je me suis employé à documenter, autant que faire se peut, la vie de mes héros. Je décris donc, au gré des épisodes, les tenues vestimentaires, le mobilier ou bien la nourriture et (très modestement) l'architecture telle qu'on pouvait les croiser au Moyen-Âge. (un grand merci à Viollet Le Duc et sa fameuse encyclopédie médiévale, un bon gros pavé indispensable pour le cas !)

C'est un cycle constitué deux tomes ; pour l'heure seul le premier tome est écrit.
Mais, je devine ton impatience difficilement contenue, jeune lecteur frivole à l'aguet du moindre changement de mon blog. Eh bien, au risque de te décevoir, tu ne pourras le trouver en librairie puisque ... il faut que je l'envoie à un éditeur (!)

Or donc, disais-je, seul le premier tome est fini, le second est écrit en partie.
Les deux héros principaux vont se retrouver confrontés l'un à l'autre.
Cargal, à la tête d'un petit royaume, est las de ses responsabilités et des exercices comptables que sa fonction exige. Il appelle de ses vœux, sans se l'avouer, un changement dans sa vie qui va arriver, mais pas sous la forme qu'il espérait secrètement. Un pan de son passé, oublié consciemment, va ressurgir sous la forme d'un homme déterminé, accompagné de personnages sortant de l'ordinaire et de créatures non moins extraordinaires.

Ah oui ! Encore une chose, mes bases orthographiques sont encore correctes : le titre est bien "la promesse de soie" et il est en relation directe avec une des clés de l'intrigue. Bien entendu, l'homonymie a également toute sa place.

lundi 12 juillet 2010

Décès de maître Tamura


Nobuyoshi Tamura, né en 1933, nous a quittés vendredi 9 juillet 2010, vers 19H. Pour ceux et celles qui ne le connaitraient pas, c'était un grand maître d'aïkido.

Personnellement, je ne me retrouvais plus dans son style depuis de nombreuses années. Sans doute trop subtil pour moi qui ait besoin d'un cadre détaillé et décomposé pour me sentir à l'aise (du moins, pour débuter). Par le passé, j'ai effectué plusieurs stages auprès de ce maître ; j'y avais apprécié sa disponibilité autant que sa maîtrise de la technique.

L'histoire de l'aïkido, en France, est marquée à jamais de l'empreinte de Tamura senseï ; il est arrivé sur notre sol un beau jour de ... 1964, délégué par l'aikikaï de Tokyo pour enseigner en France et en Europe.

Notre discipline est désormais orpheline.

Pour plus de détails concernant la vie de Nobuyoshi Tamura, ce site vaudra bien un petit détour.

dimanche 11 juillet 2010

Une rencontre africaine

Il y a peu, était organisé un concours de nouvelles par la maison de la Francité. J'ai réussi finalement à envoyer dans les temps ma nouvelle !

Les résultats sont tombés, depuis. Attention ... roulements de tambour ... le suspense est à son comble, l'émotion est perceptible, je devine les traits tendus de mes centaines de milliers de lecteurs : oui, vous avez bien deviné ! Je n'ai pas été sélectionné !!

Alors, après avoir réfléchi à l'incongruité de la chose durant des jours et des nuits, je suis arrivé à la conclusion suivante : le jury n'a su déceler le génie qui se cachait derrière cette écriture médiocre, je suis un incompris.

Non, vraiment, je ne vois pas d'autres raisons.

Trêve de plaisanterie, je vous propose tout de même ce que j'ai pondu. Et, à bien à y regarder, cela ressemble plus à un documentaire qu'une tranche de vie. On essaiera de faire mieux la prochaine fois.
Tous les commentaires acerbes et tranchants sont évidemment les bienvenus.

PS : j'ai essayé de pointer un lien PDF mais cela a l'air un peu compliqué de le faire sous blogspot (tout est normal, après tout nous ne sommes qu'en 2010 )

Dernière nouvelle : ça y est, j'ai trouvé comment faire. Le texte est désormais disponible en PDF, exactement à cet endroit.

dimanche 6 juin 2010

Le bienheureux uchi deshi

Lorsque l'on s'est engagé sur une voie martiale, bien souvent - et notamment à cause des tracas de la vie quotidienne - nous ne pouvons consacrer de notre temps qu'une ou deux fois la semaine à notre discipline.

Ce qui est mon cas, en plus des suburi que je fais hebdomadairement. (A cet instant précis, mesure du taux d'audience : 82,3 % ; ma vie est passionnante, si, si, je le sais).

Heureusement, il existe toujours la possibilité de faire des stages pour enrichir sa pratique. Et, parmi ceux-ci, il y en a que je prise particulièrement : le stage "uchi deshi".

Quid ? Qu'entends-je ? Qu'acoustiquais-je ?
Tout doux, j'explique tout de suite ce qu'est cette étrange "chose".



Un stage uchi deshi est en fait bien davantage qu'un simple stage ordinaire, où pour 4 à 6 heures, vous pratiquez sur le tatami avant de retourner, certes plus riche de nouvelles expériences et de conseils, à vos pénates.



C'est un véritable moment d'immersion dans la discipline. Le concept est simple : on vit - avec d'autres stagiaires - pendant plusieurs jours avec le maître dans un lieu muni d'un dojo. On mange, on dort, on boit (si peu), on pratique sur place.


Les élèves veillent également à entretenir les salles (tatamis, salles d'eau, chambres ...) et reçoivent en contrepartie l'enseignement que dispense quotidiennement le professeur.



J'ai eu l'occasion d'effectuer un tel stage en avril dernier dans un magnifique cadre : Le Tardoun, lieu-dit sauvage et perdu dans la montagne de l'arrière-pays niçois.

J'ose espérer que les quelques photos qui agrémentent mes commentaires vous donnent l'eau à la bouche. C'est véritablement un lieu propice à la pratique et au ressourcement !

Et je crois que j'ai bien fait d'y aller car, depuis, il n'est plus trop question d'y retourner pour diverses raisons.



Daniel Toutain Senseï nous a dispensé son meilleur enseignement, ce fut un vrai plaisir (et quelques courbatures aussi !)

samedi 15 mai 2010

Pointe de Chalune (2115 m)

Pour cette première randonnée effectuée au printemps, nous fûmes servis !
J'avais dans l'idée de voir les premières fleurs de montagnes écloses. On a vu surtout du brouillard, de la bruine et ... de la neige !

L'itinéraire, rapidement : (carte IGN 342 ET ; Bonneville)
Départ peu après le col de la Ramaz (1530 m) pour s'élever progressivement dans un dédale de pelouses alpines jonchées de rochers vers le lieu-dit "Chalet Blanc" (1650 m). On devine la pointe de Chalune qui nous domine, entre deux déchirures du voile de brume.
Puis, montée plus franche vers le col de Chalune (1896 m) ; la pelouse finit par nous abandonner. Vers 1700 m, nous abordons les premières plaques de nacre. Bientôt il se met à tomber une neige lourde et mouillée.
Enfin, nous gravissons la crête terminale, complètement noyée dans le brouillard, entre rochers et neige. Un pur régal !
Sur la photo ci-dessous, je suis au sommet. Admirez le superbe paysage qui m'entoure !



Flore :
Quelques populages aperçues dans la première partie de la randonnée, quelques soldanelles plus haut, et bien sûr les inévitables alchemilles gorgées de gouttes d'eau.
  • La populage est une fleur jaune de la famille des renonculaceae ; elle affectionne les milieux humides. En Allemagne, ses boutons étaient conservés dans du vinaîgre et consommés en guise de capres.



Faune :
Quelle fut notre joie d'apercevoir une demi douzaine de marmottes, après avoir été averti de leur présence par leur sifflement caractéristique !
Un passereau de la taille d'un gros moineau est également venu égayer notre randonnée de ses gais sautillements : la niverolle.
  • La niverolle, également appelée pinson des neiges, est facile à reconnaître lorsqu'elle est en vol. Sa queue apparaît alors blanche avec une étroite bande noir qui la sépare en deux. Elle affectionne les montagnes dénudées, à partir de 1 900m d'altitude environ.
Pour finir, un petit lien vers un site qui présente de bien jolies photos de fleurs que l'on peut trouver dans les Pyrénées et donc, pour nombre d'entre elles, dans les Alpes.

dimanche 2 mai 2010

Passager en transit : la couverture

Oui bon, je sais, j'ai déjà répété maintes fois qu'un blog se devait d'apporter à minima quelque chose à l'internaute de passage ... mais là, je le dis sans ambages : cet article existe uniquement pour me célébrer et me glorifier aux yeux de l'éternel (c'est cela, oui ...).

Comme je vous le disais, il y a encore peu, et je sais que vous êtes une multitude à me lire ( au moins ma maman, et encore ça dépend des mois), je publie chez Chloé des Lys un recueil de nouvelles intitulé "Passager en transit".

Les maquettes texte et couverture ont été envoyées à l'éditeur et je souhaiterais vous faire profiter du remarquable travail de mon ami Jean-Hamid EDEB - graphiste et directeur de projet sur Paris - qui a réalisé la couverture.
Attention, la voici, la voilà (roulements de tambours ) :

1ère de couverture :



4ème de couverture :



Alors, alors ?

Inutile de se précipiter sur tous les sites vendeurs de la Toile, d'arpenter fiévreusement les librairies en implorant le libraire de vous réserver le recueil : il n'est pas encore édité ...

Trêve de plaisanterie, tous vos commentaires seront les bienvenus.